Dans Tous Les Sens
Je m’appelle Brian. J’aime les conversations qui dérapent, les gens passionnés et les récits humains.
Dans Tous Les Sens, j’invite des personnes aux parcours très différents pour discuter de ce qui les anime, les a fait grandir ou parfois vaciller. On parle de santé mentale, d’expatriation, de créativité, de musique, de sport, de souvenirs, d’amour, de deuil… et de tout ce qui surgit en chemin.
Pas de script. Pas de format imposé. Juste des conversations sincères qui prennent le temps d’exister.
Dans Tous Les Sens
Ep. 006 - Les confessions de Brian
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Wrap 2024. Hello 2025 ! Pour ce premier épisode de l'année, je me confesse sur les raisons qui m'ont amené à créer ce podcast, en plongeant dans les eaux troubles de mon passé, et l'inspiration récente et renaissante dans tous les sens.
Bienvenue dans ce dernier épisode de 2024, Dans tous les sens. Je me suis dit que c'était une bonne opportunité de faire un peu un Wrapped et non pas un Wrap. Mais aujourd'hui, plus globalement, je voulais faire un peu une rétrospective de 2024. Je ne pensais pas en faisant ce podcast que des personnes qui ne me connaissent pas l'écouteraient. Mais je suis agréablement surpris de constater, par des questions que j'ai reçues sur Spotify principalement, que ce podcast a été entendu par d'autres personnes qui sont... pas dans mon entourage. Et voilà, je me suis dit aussi que ce serait une bonne opportunité d'expliquer un petit peu pourquoi je fais ce podcast, quels sont les thèmes, les objectifs, et ouais, juste revenir un peu en arrière sur cette
SPEAKER_03année.
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Casser la voix
SPEAKER_00Je vous prie d'excuser ma voix rauque. Donc avant-hier, ma mère a eu des problèmes d'Internet. Je vais vous épargner les détails parce que c'est vraiment pas intéressant du tout. Juste pour vous dire qu'après beaucoup d'allers-retours, Au magasin Swisscom, au téléphone Swisscom, chez ma mère, avec le matériel. J'étais supposé retirer un adaptateur dans un kiosque. Et en fait, je ne pouvais pas retirer ce kiosque car je n'avais pas le QR code qui avait été envoyé à ma mère dans son compte MySwisscom. Mais elle n'avait pas... où elle n'avait pas encore créé un compte MySwissCom, donc j'ai dû le créer pour elle. Et heureusement, j'avais son passeport. Finalement, ça n'a rien changé au final, donc heureusement, on peut le virer. Ça ne s'est pas passé comme prévu, comme souvent dans ma vie. Et j'ai été pris d'une grande frustration dans ma voiture en voyant que c'était impossible de scanner le passeport de ma mère pour créer ce compte MySwissCom et donc accéder à ce fameux QR code qui m'aurait permis de retirer adaptateur pour pouvoir brancher la box internet chez ma mère et voilà ça n'allait pas dans mon sens et comme ça m'arrive des fois moins souvent maintenant mais beaucoup plus dans ma jeunesse je me suis énervé en solo je fais attention maintenant de pas m'énerver trop en public mais là j'étais à bout j'étais à bout et j'ai eu un peu ce ouais c'est pas un blues mais un peu cette fatigue de fin d'année et là j'étais frustré donc j'ai crié dans ma voiture je fais putain Et j'ai perdu ma voix. Après, ça me donne peut-être un style un peu rock, un peu... Je sais pas. Ok, alors, on va démarrer ce podcast et je vais tout de suite répondre à certaines questions. Alors, la première question, c'est un peu général. C'est la question qu'on me pose quand je démarche des invités. C'est quoi le thème Et en général, je réponds...
C'est quoi le thème ?
SPEAKER_00En fait, il n'y a pas de thème. Ça peut aller dans une direction ou dans une autre. Et une chose constante depuis, je crois... Le premier épisode, en fait, avec Axel, avec Axel Louisien, c'est le brise-glace, en fait, de chaque épisode, et de poser la question à mon invité, avec qui je discute, se souvient de notre première rencontre. À partir de là, on se raconte un peu ses souvenirs de notre première rencontre. Des fois, c'est très clair, très frais. Dans le cas de Sophie, par exemple, le troisième épisode, on s'était rencontrés peu de temps avant, donc c'était facile de parler de cette première rencontre. Dans les autres cas, ça remontait un peu plus. Surtout, il y a une période entre, je dirais, 2010, 2012 et 2015-2016 où j'ai rencontré pas mal de personnes. Et voilà, je trouve que c'est une manière un petit peu sympa de lancer le sujet, de briser la glace et de voir où est-ce que ça nous amène. Parfois, la suite de cette première question prend du temps à se développer parce que ça déclenche d'autres souvenirs et ça vient naturellement sur des thèmes ou des questions que j'ai sur le moment avec un développement un peu hors Et souvent, je trouve assez intéressant. Je planifie quand même des questions pendant ce podcast sur mon invité qui sont soit en rapport avec l'activité professionnelle de la personne ou des caractéristiques de cette personne, mais c'est rarement planifié. Dans le premier épisode avec Axel, on a beaucoup parlé des sensations, de la sensibilité, de l'introspection, du but de nos vies. de la force d'attraction. Ça a été une discussion, je trouve, finalement, assez philosophique, que j'ai trouvée intéressante. D'ailleurs, à Caxelles, c'était supposé être un test pour voir si mon matériel marchait. Et finalement, la discussion a duré plus d'une heure et j'ai trouvé que c'était un bon premier épisode qui a posé les jalons sur ce qu'allait être ce podcast. Et en conclusion, souvent, je demande à l'invité de me poser une question à laquelle je réponds et puis de renvoyer cette question à l'invité ou de juste voir où ce dernier thème nous amène.
2023 :(
SPEAKER_00Avant de parler de 2024, je veux juste revenir en arrière un petit peu sur 2023 parce que c'est un petit peu... a été un précurseur, un peu les préliminaires de ce qui est arrivé en 2024. L'année 2023, elle a mal commencé pour moi. Enfin, non, en fait, elle a très bien commencé parce que je suis allé à Paris quelques jours avec mon fils, la première semaine de janvier 2023, et on a passé un super moment là-bas. Paris est une ville que j'aime beaucoup, que mon fils aime beaucoup, donc mon fils s'appelle Sam, il a 9 ans. Et on a passé trois jours, ouais, juste super sympa. Le retour au bureau. Alors, à l'époque, je travaillais à la Fédération Internationale Équestre, ou plutôt la Fédération Équestre Internationale, la FED. J'étais en plein doute un peu sur mon activité professionnelle et surtout je ressentais un spleen ou des débuts de dépression. Surtout lié à un manque de satisfaction par rapport à mon travail à la FEI. Et ce sentiment de perdre un petit peu le sens de ma vie. Ce qui m'a entraîné à plonger dans une phase assez sombre. Et puis, dans ces premiers mois de 2023, en peu de temps... je me suis séparé, ou plutôt je me suis fait larguer. J'étais pas très... pas très investi dans cette relation, et voilà, ça a mené à une séparation. Donc bon, il y a eu différentes choses qui se sont passées, mais principalement, les faits marquants de 2023 sont que je me suis fait renvoyer de mon travail, pour la première fois de ma vie d'ailleurs. Donc ça a été un petit peu un choc. Je l'ai compris mieux par la suite... C'était un mal pour un bien parce que bien que j'avais eu quand même des bonnes expériences et des belles rencontres humaines à la FEI, ça ne s'était pas vraiment passé comme prévu. J'étais en congé maladie, j'étais en dépression et une fois que je me sentais prêt à retourner au travail, je me suis fait virer. J'en veux à personne à la FEI, je pense que ce n'était juste pas un bon match. La vie de bureau ne me convient pas du tout. Elle ne m'a jamais convenu. Et les déplacements à Lausanne étaient compliqués. Donc voilà, forcément, petite forme parce que je me fais virer. Ensuite, je suis vraiment plongé dans une grosse dépression. J'en parle ouvertement parce que c'est quelque chose qui est présent dans ma vie depuis la petite enfance. Mon handicap psychique par rapport à mes humeurs, à mes émotions, est une partie intégrante de ma vie. Après, je ne veux pas non plus faire du trauma dumping, mais ces états d'âme, je ne peux pas les ignorer en fait. Donc 2023, année compliquée. Dépression, virer du boulot, voisins insupportables, violence conjugale chez mes voisins, le sentiment de ne pas être bien chez moi et cette réalisation qu'il fallait que je déménage pour aller mieux dans un premier temps et avec l'aide de la famille. J'ai pu trouver un nouveau logement bien plus adapté à mes besoins et ce déménagement qui a eu lieu en juin 2023 a fait beaucoup pour me redonner... Un sentiment de renouveau et de nouveau départ. Malgré ce déménagement, j'étais quand même pas dans le meilleur état d'esprit l'été 2023. J'ai même fait un petit séjour en clinique psychiatrique. Bon, je suis tenté d'en parler un peu plus, mais pour l'instant, je vais en rester à ça. En gros, 2023, c'est un peu une année de merde, mais il y a eu des changements très positifs. Un nouvel appartement, une nouvelle voiture, ce qui est aussi sympa, et surtout un nouveau travail et une stabilité professionnelle et financière que je n'avais pas auparavant et qui me pesait énormément. J'ai un peu honte d'avoir pas pu me sortir de ça sans l'aide de ma famille et de mes proches. Je l'accepte beaucoup mieux maintenant parce que j'ai pu voir qu'avec un nouveau cadre et ce reset et une bonne base sur laquelle reconstruire ma vie à 46 ans, j'ai pu faire de bonnes choses en 2024. Mais les résultats ne se sont pas faits tout de suite, j'avais un petit peu le contre-coup. J'ai voulu aller mieux tout de suite, j'ai voulu travailler tout de suite, mais je me suis rendu compte qu'il me fallait plus de temps. J'ai suivi Des traitements dont la kétamine thérapeutique, donc la kétamine en clinique. Et finalement, à la fin 2023, ça allait un petit peu mieux, mais j'étais pas encore super bien dans mes baskets et surtout super bien dans ma tête. J'étais encore très... Ouais, je broyais quand même pas mal du noir. Hum... Mais il s'est passé de belles choses aussi en 2023. Souvent, quand j'essaye d'expliquer cette dépression, quelque chose qui revient quand on se sent déprimé ou qu'on est dans la dépression, c'est qu'il y a des moments où on peut paraître et on peut se sentir totalement bien, totalement normal. En tout cas, pour moi, c'est comme ça. Seulement, ces moments sont moins présents que les moments où je me sens mal et où je n'ai plus d'espoir où je me sens démuni et surtout je souffre en fait cette dépression c'est une souffrance il y a de la culpabilité il y a énormément d'émotions négatives mais voilà après ça enlève pas le fait que j'ai la chance d'avoir une famille formidable, un fils que j'aime par dessus tout et qui me procure énormément de bonheur Des amis, voilà, je vis en Suisse, j'ai toutes ces raisons finalement d'aller bien, mais je me sentais quand même pas bien. Fast
2024 :)
SPEAKER_00forward jusqu'à début 2024 et je suis parti à Paris avec mon fils Sam trois jours dans les premiers jours de janvier. C'était une parenthèse un peu enchantée. J'aime bien ces petits voyages avec mon fils qui me permettent de sortir de chez moi et finalement un peu de sortir de mes problèmes. Quand on est rentré dans le TGV, je me souviens qu'il y a eu un moment, j'écoutais de la musique et j'ai eu cette crainte du lendemain, du lundi, de la rentrée. du quotidien, du retour au travail. J'étais nerveux. J'ai eu peur que j'allais me sentir bloqué de nouveau et que je n'allais pas réussir à entreprendre des choses et à voir d'être la meilleure version de moi-même. J'ai l'impression qu'il y a un peu différentes versions de moi. Le tout est un moi, mais il y a une face quand même d'art qui est Mais quand les choses vont bien, je sens que je peux apporter beaucoup plus aux autres, à moi-même et être productif. En 2023, je n'ai pas eu ce sentiment d'être productif et d'être quelqu'un qui fonctionnait normalement. Quand je suis rentré de ce voyage de Paris, j'ai constaté que je me sentais plutôt bien dans les jours qui ont suivi. Jusque-là, j'avais été un petit peu en... Je n'avais pas été très impliqué au travail. J'avais du mal à trouver ma place et on m'a donné beaucoup de liberté dans ce travail. J'ai eu le sentiment que je n'avais pas bien saisi l'opportunité. Maintenant, avec du recul, je ne m'en veux pas parce que je crois que j'avais finalement que... Le rétablissement de cette dépression que j'avais eue en 2023 avait besoin de durer un peu plus longtemps et se faire par étapes. Et c'est finalement au début peut-être du printemps 2024, donc mars-avril, où là, j'ai fait le constat que ça allait mieux. J'ai eu une séance de kétamine... en clinique, à la clinique de la Métairie, qui a déclenché quelque chose d'assez fort. J'en parlerai une autre fois, je pense que je peux faire un épisode là-dessus. C'est pas un remède miracle, mais en tout cas pour moi qui ai suivi beaucoup de traitements, dont des traitements assez lourds, avec la kétamine, après une séance qui a été très marquante, Dans ma réaction physique, émotionnelle, j'ai eu l'impression de tout lâcher. Ou de lâcher comme une carapace envahissante et lourde que je portais sur moi. Et petit à petit, je me suis rendu compte que j'avais moins de rumination, moins de peur, moins de tristesse. Et que je commençais à éprouver plus de plaisir dans les choses du quotidien. J'avais aussi plus d'inspiration. L'inspiration, je ne l'ai pas eue pendant très longtemps. Et là, tout à coup, j'étais motivé, inspiré. Et petit à petit, je me suis fait ma place dans mon travail. J'ai pris certaines initiatives. Les choses se sont passées dans le bon sens. Je voyais des objectifs. Et en fait, le printemps, ça a été un bon printemps.
Le sens du podcast
SPEAKER_00Je crois que c'est pendant cette période, avril, mai, où j'ai eu l'idée de faire un podcast. C'est quelque chose qui me travaillait depuis un certain temps et là j'avais envie de le faire. Donc j'ai commandé un micro, ensuite un deuxième, j'ai fait des recherches en ligne et j'ai commencé à expérimenter jusqu'au moment où j'ai contacté Axel, Louis Saint, pour faire un test et voilà, c'est comme ça, j'avais pas de titre. quand j'ai parlé avec Axel mais le mot sens revenait souvent les sensations et la suite de l'écoute de ce premier épisode je me suis dit on est parti un peu dans tous les sens mais il y avait une fluidité il y avait quelque chose de je crois qui pourrait intéresser d'autres personnes en tout cas moi j'étais intéressé cette discussion avec Axel m'avait beaucoup touché et je crois avait été intéressante pour lui également et c'est comme ça que m'est venu le nom du podcast dans tous les sens Ensuite j'ai demandé à mon fils de faire le logo, le design, donc je lui ai expliqué un petit peu mon idée d'avoir le texte dans une grille avec 16 cases en 4x4. Sam a dessiné toutes ces lettres et le micro et ensuite on a ajouté des couleurs, je voulais que... Je me suis posé la question un peu sur l'identité visuelle de ce podcast et je me suis dit que j'avais envie que ce soit des couleurs différentes qui puissent peut-être évoquer des émotions différentes et sans que ce soit trop réfléchi non plus. Donc on a fait des tests avec Sam sur Canva et voilà. Donc on a eu ce logo. Premier podcast, super expérience, assez vite enchaîné un deuxième avec Melody et ensuite c'était l'été et l'été n'a Pas été de tout repos parce que je travaille pour l'écurie de Jeeva Hill. JV Hill Resort, qui est un hôtel incroyable dans l'Ain, à 10 minutes, 15 minutes de Genève, qui est aussi un centre équestre. Et mon rôle à JV Hill Stables est un peu multiple. Il y a une partie vidéo, il y a une partie réseaux sociaux, mais j'ai aussi entrepris des démarches pour essayer d'améliorer la communication, le marketing, bref. Ça a été difficile de faire ma place, mais le projet m'a motivé Et ça faisait longtemps que je n'avais pas été motivé par un projet professionnel. Et le fait d'avoir un projet personnel, celui du podcast, qui m'intéresse, et un projet professionnel qui m'intéresse également, ça m'a permis de... de me sentir mieux et d'être plus sociable aussi et plus motivé, plus actif. Ça a aussi déclenché un peu un feu d'artifice d'idées, d'inspiration. Et ça, c'est quelque chose dans ma vie qui est un petit peu compliqué. C'est que j'ai toujours plein d'idées. Je commence plein de choses et je ne les termine pas toujours. Je crois toujours que je vais réussir à tout faire et tout faire à temps. Et malheureusement, ce n'est pas tout le temps le cas. Mais j'aimerais croire que quand j'arrive à... travailler sur un projet jusqu'au bout, en général, j'essaie de le faire très bien. Ça passe, ça casse, mais bon, cette année, je suis quand même content de certaines choses que j'ai pu faire. J'ai ensuite eu une période un peu hyperactive, où peut-être un peu pour compenser ma léthargie de 2023, j'ai commencé à travailler... Un peu trop. Et je me suis un petit peu épuisé. Mais j'étais dans un groove. Il y avait de la motivation. J'ai découvert aussi beaucoup de choses avec l'AI et ChatGPT. J'ai essayé de m'adapter un peu à ces nouveaux outils qui m'ont aidé à organiser mon travail et Et qui ont servi un petit peu d'accélérateur d'idées. Ou plutôt, j'ai été diagnostiqué avec un trouble de l'attention, l'hyperactivité. Et je vois que l'AI peut m'aider là-dedans à garder le cap. ma soeur m'a dit ma soeur Lucia m'a dit récemment l'importance de rester sur sa voie et ça je pense que c'est un challenge dans ma vie c'est de pas trop m'écarter et j'ai tendance à m'écarter mais en même temps ça m'intéresse aussi d'aller voir ce qu'il y a à gauche, à droite, derrière, devant mais je pense que c'est important pour moi aussi de rester focalisé et finalement ce podcast c'est aussi un exercice là-dessus de de pouvoir me focaliser sur un sujet, sur une personne, sur un invité, sur une discussion, sans pour autant rester dedans à chaque fois. J'en sors et finalement, ça fait partie de moi et d'où le titre Dans tous les sens. L'événement phare professionnel de cette année a été un concours épique de dressage, donc d'équitation à Giver Hill Stables. Ça s'est extrêmement bien déroulé et dans les semaines qui ont suivi, j'étais assez tendu par la perspective de faire encore mieux l'année suivante. Et on a eu une excellente nouvelle qui a été l'organisation des championnats européens de dressage en 2025. Donc cette perspective m'a beaucoup motivé et j'ai été un peu maladroit en essayant un peu de... Je sais pas, j'avais envie que tout soit bien et j'ai eu du mal un peu à gérer mes émotions. Le fait que je pouvais pas tout contrôler, j'ai découvert cette année aussi que j'étais quand même pas mal un control freak. Ce que je n'avais pas réalisé, mais j'ai le sentiment que j'ai besoin de contrôle. Et dans ces podcasts, je monte le résultat final, donc finalement il y a une part de contrôle. J'ai du mal à laisser les choses telles qu'elles sont et d'être ok avec ça et d'être ok avec les failles. Et pourtant, ces failles font partie du succès aussi et J'ai toujours du mal à accepter les failles ou que les choses ne se passent pas comme je l'avais imaginé. Mais je travaille là-dessus et j'arrive plus facilement à voir le côté positif des choses. Et surtout, en 2024, il y a un ressenti très fort que ça a été une super année. Je crois que tous les mois de l'année, cette année, j'ai ressenti que c'était des très bons mois. J'ai eu un petit coup de mou en... Je ne sais plus, je ne me souviens même plus en fait. Je ne sais plus si c'était octobre ou novembre. Et là, c'est la fin d'année, donc j'ai envie de résolution, de rangement. C'est un peu le bazar chez moi. J'ai entrepris trop de projets, j'ai du mal à... Ouais, je ne suis quand même pas super bien organisé, mais paradoxalement, j'ai aussi beaucoup structuré mon travail et essayé d'amener de la clarté en fait Et mon rôle finalement cette année a été de trouver de la clarté et de me sentir à l'aise et en paix. Alors je ne suis toujours pas en paix optimale, mais l'année a été très bonne. Et je ne sais pas vraiment pourquoi j'en parle maintenant. Mais
La suite du podcast
SPEAKER_00j'ai peut-être terminé juste sur ce que m'apporte ce podcast. Ça me donne un objectif en dehors du travail. Je me suis mis un but d'en faire au moins un par mois en cinq ans. Et là, je constate que j'en ai cinq qui sont en ligne, un sixième qui est terminé, qui sera prêt pour début janvier. Finalement, qui sera le septième parce que je pense que je vais publier ce sixième. Je pense aussi que je vais probablement l'écouter et vraiment hésiter à le sortir. Je me rends compte que je parle beaucoup de moi. Il y a peut-être un côté un peu narcissique. Je communique beaucoup par message audio et j'avoue que très souvent, je réécoute mes messages audio pour en accélérer parce que ça m'en fout si je l'écoute en vitesse normale. Je me dis, allez, abrège, abrège, abrège. Mais je suis beaucoup dans l'auto-analyse et j'ai toujours été un peu comme ça. Mon travail, quand je publiais une vidéo en ligne ou quand je partageais quelque chose ou même quand j'envoie un email, je relis, je regarde un email à nouveau, un peu pour m'assurer de dire « Ok, est-ce que tu l'as fait de la bonne manière Comment est-ce que tu l'aurais fait différemment si tu devais le refaire » J'aimerais être un peu moins comme ça, mais plutôt à lâcher prise plus. Mais bon, ça fait partie de moi. Et dans ce podcast, j'essaye de ne pas me faire bouffer par ce projet et vraiment de le garder en tant que loisir et m'aider de pouvoir discuter, de de plein de choses avec mes amis, mes invités, de pouvoir m'exprimer et J'ai un intérêt particulier pour le storytelling. D'ailleurs, une autre chose positive en 2024, c'est qu'en avril, j'ai été un guest lecturer à l'école Créa pour des étudiants de première année en bachelor de business development où j'ai enseigné le storytelling. Finalement, c'est cette mission qui m'a remis sur les rails parce que j'ai... préparé mon cours. Merci Chad GPT, tu m'as beaucoup aidé là-dessus. Et j'ai pris énormément de plaisir à partager avec des élèves. J'avais enseigné auparavant en 2020-2021 et Et voilà, ça a amené de la fraîcheur et un intérêt et cette envie de transmettre et d'échanger. Et à travers ce podcast, avec Axel, Mélodie, Sophie, Christophe, Pacari et Charlotte, j'ai échangé sur plusieurs sujets. Et je crois que ça leur a fait du bien aussi. Et je kiffe, en fait. Tout simplement, je kiffe. J'ai plusieurs invités en stand-by. J'ai hâte. Je crois que j'en ai une dizaine. Et pour l'instant, c'est des personnes qui ont croisé mon chemin à un moment donné de ma vie, qu'ils soient des amis ou d'anciens collègues ou les deux. j'aimerais aussi pouvoir discuter avec des personnes que je connais moins et peut-être aussi des personnes très proches dont mon ex-compagne Géraldina la maman de mon fils qui est aussi en tout cas qui fait partie de mon cercle d'amis très très proches bref voilà pour le rap sinon qu'est-ce que je peux ajouter il y a eu un paléo qui était super cette année des super concerts j'ai rencontré Sophie donc ma copine ça fait trois mois qu'on est ensemble ça se passe super bien ou deux mois ouais deux mois non trois mois bientôt ça aussi je pensais pas que ça arriverait je m'étais un peu résigné à ce que je ne puisse pas être dans une relation mais voilà pour l'instant ça se passe très bien on touche du bois mais voilà j'ai le sentiment que c'était une année remplie de de positivité hum Après, il y a les aléas de la vie qui font que je sais que ça ne va pas être parfait. Ma vie, voilà, il y aura forcément des déceptions, des échecs, des pertes. Alors, je vais regarder. En fait, je n'ai pas répondu à des questions.
UNKNOWNJe vais essayer de les lire.
SPEAKER_00Non, quel est le thème du podcast Il n'y en a pas vraiment, mais voilà. On commence par les circonstances de notre rencontre, on regarde où ça nous amène. J'ai un peu des thèmes en tête, j'en discute un petit peu à l'avance, mais on n'en discute pas trop. J'aime bien laisser un peu l'élément de surprise. Parfois, ça va aller plus dans des discussions un peu profondes, parfois sur l'introspection, parfois sur les craintes, les peurs, et puis il y a aussi une dose d'humour qui est présente et qui importante dans ma vie, l'humour est très important dans ma vie donc j'aime bien les anecdotes du passé, de revisiter des événements et puis d'en rire et d'avoir ce recul de pouvoir analyser des situations et pas tout le temps regarder en arrière mais ouais j'aime bien I like to reflect on things et en cette fin d'année si je regarde Le patchwork 2024, il a été très coloré et rempli d'émotions fortes.
Wordle wictory
SPEAKER_00Ok, alors... L'enregistrement que vous venez d'entendre, je l'ai fait il y a trois heures environ. Je l'ai réécouté et j'ai trouvé que c'était quand même assez sérieux. Ça manque un peu de légèreté, donc je me suis dit que je ne voudrais pas terminer sur des notes un peu lourdes, mais justement de terminer sur de la légèreté parce que c'est la fin d'année et j'aime bien cette idée de commencer une nouvelle année avec un un blank canvas comment on peut dire ça en français avec une page blanche la traduction exacte serait toile blanche mais je crois pas que ça se dit clean slate c'est quoi un slate en français D'ailleurs, Slate, c'était un des... Non, c'était pas Slate, c'était Stare. J'ai eu deux World Hall du premier coup. Ouais, ça, il faut que j'en parle, parce que ça, c'était un événement important de l'année. C'est que le World Hall, donc ce jeu du New York Times, enfin, à la base, c'est pas le New York Times, ils l'ont racheté, mais où il faut... C'est un peu un mastermind des mots de cinq lettres, ou un motus, pour ceux qui connaissent le jeu télévisé, qui était sur France 2, présenté par Thierry Beccaro, qui malheureusement n'existe Enfin, Thierry Beccaro, je crois qu'il existe toujours, mais par contre, le jeu, je crois pas qu'il passe à la télé. D'ailleurs, non plus, c'était la fin des chiffrés des lettres cette année, ou c'était peut-être l'année précédente. Très triste, parce que ça fait partie de mon enfance, les chiffrés des lettres. Mais bon, voilà. C'est comme ça. En attendant, il y a Wordle, et mon premier mot, mon go-to word, alors je le fais qu'en anglais, c'est « share ». Euh... Après, il y a des discussions sur les premiers mots. Il y en a qui disent que ça devrait être « slate » ou « stare ». Il y en a d'autres. Il y en a un avec beaucoup de voyelles qui est pas mal. « Adieu », parce qu'il y a quatre voyelles, donc comme ça, tu élimines la plupart des voyelles. Mais moi, j'ai toujours trouvé que « share », c'était bien, parce que si tu sais qu'il y a un « h », même s'il n'est pas au bon endroit, la plupart du temps, on va avoir un « c » avant ou un « t », voire un « p ». ou alors ça va ou un S ou alors ça va être la première lettre du mot genre pour horse ou honey mais voilà et en fait les 869 premières fois jamais eu le mot en une fois donc share parce que j'utilise share à chaque fois et là et j'ai vu une liste de tous les mots qui étaient sortis et share il n'était pas encore sorti je me suis dit il va forcément sortir un jour donc je continuais je continuais je continuais le 24 décembre S vert H vert A vert R E vert voilà j'ai pas réussi à le dire correctement en entier mais je l'ai eu du premier coup trop content ouais En plus, à Noël, le mot « share » a un clin d'œil, je pense, parce que c'est « it's a time of sharing », c'est un temps de partage. Donc, trop content. Du coup, les prochaines fois, quand je me suis dit « bon, ben, il faut que je change de premier mot », parce que même si « share » me semble toujours logique comme premier choix, même si le bot, le wordbot, wordlebot, me dit différemment que « share » n'est pas un si bon premier mot, pour moi, Il est efficace. En tout cas, ça va avec ma manière de penser. Mais là, forcément, il y a plus cet intérêt ou l'appât un peu de le trouver en une fois, de trouver le mot en une fois. Donc, je me dis, bon, il faut que je change. Il ne faut pas que je mette « share » en premier. Donc, je n'ai pas regardé quel... Je n'ai pas pensé à un mot et vérifié s'il était sorti ou pas. Mais je me suis dit, bon, allez, un autre mot qui serait pas mal, c'est « stare ». S-T-A-R-E. Donc des lettres très utilisées dans la langue anglaise, en français aussi d'ailleurs. Je me suis dit, allez, on vérifiera la liste en ligne, mais on va sortir stare. S-T-A-R-E. Vert, vert, vert, vert, vert. Vert x 5. De nouveau, genre 5 jours après, 6 jours après, bam, du premier coup. Donc j'étais là, ouais Voilà, j'ai accompli ça cette année de... The First Rise, donc cool. Ok, ça c'était pour la partie Wardle. J'ai décidé de terminer... Un peu moins sérieux. On ne parle plus de déprime, de profession, tout ça. On va essayer de s'amuser un petit peu pour terminer l'année sur une note légère. Donc,
Grunge & Severance
SPEAKER_00je me suis dit que je pourrais faire le wheel decide. Donc, W-H-E-E-L. Et non pas le ville decide. W, en anglais. Wheel, roue. La roue qui décide. Donc, j'ai trouvé un site qui s'appelle wheel decide. où on peut avoir des questions un peu random. Et j'ai aussi trouvé le site Random Cues, avec un petit canard jaune, Random Question Generator. Et en fait, je vais plutôt utiliser le Random Question Generator, mais je kiffe le bruit de la roue de... de weird aside donc ce que je vais faire c'est que je vais tricher un peu je vais faire le bruit de la roue pour que vous puissiez l'entendre pas mal hein Et la question est, what's the last book you gave up on and stopped reading J'aime bien le contre-pied du, quel est le dernier livre que tu as lu Quel est le dernier livre que tu as lu mais que tu n'as pas terminé Je crois que c'est la biographie de Dave Grohl. Je ne sais plus comment elle s'appelle, Nevermore Je ne sais pas, je verrai. Mais donc Dave Grohl, le chanteur et guitariste des Foo Fighters, groupe de rock... très populaire Dave Grohl qui était l'ancien batteur de Nirvana et qui pour moi a toujours été le membre du groupe sous côté parce que c'est sûr que quand on pense à Nirvana on pense à Kurt Cobain mais c'était quand même un trio et c'est vraiment je sais pas quoi la batterie sur Smells Like Teen Spirit la partie écrite par Dave Grohl de batterie enfin je sais pas je dirais pas que c'est ce qui fait tout le bien de la chanson mais c'est ce qui la stamps it into legendary status parce que Smells Like Teen Spirit c'est quand même la chanson la plus iconique je pense de ces 30, 40 dernières années ça peut pas être 30 parce qu'elle était en 92 je crois, 91, 92 donc on va dire des 40 dernières années depuis les années, début 90 en tout cas. Et puis en fait, ouais, il y a Kurt, il y a sa voix, il y a le riff, il y a le refrain, c'est sûr, mais bon, la basse, voilà, elle est bien, elle convient, mais c'est plus dans le fond, la basse. La batterie, ça résonne, on sent les vibrations, ça touche au... ça impacte l'effet qu'on ressent en écho. écoutant une chanson donc Batterie Dave Grohl incroyable et Foo Fighters groupe super donc on m'avait offert la biographie de Dave Grohl et elle était très bien et j'ai pratiquement tout lu je crois que j'ai lu 70 ou 80% du livre mais en fait je me suis arrêté et puis j'ai jamais repris en fait et comme c'est une biographie et pas vraiment ce truc de se dire oh qu'est-ce qui se passe à la fin et pas de cliffhanger donc voilà donc c'était ça le dernier livre allez On va en refaire deux. La petite roue. Il est quand même bon ce son. Ensuite, random question. If you could live in a book, TV show or movie, what would it be?
UNKNOWNHum...
SPEAKER_00En ce moment, j'ai regardé pour la quatrième fois, je crois, la série Severance, la saison 1. C'est sur Apple TV. C'est... La première saison, elle était en 2020, 2021, je crois. Et il y a la deuxième saison qui va sortir le 17 janvier. Donc, pour me préparer à la deuxième saison, je me suis refait toute la saison 1 pour la quatrième fois. J'avais regardé pour la première fois, je crois, il y a un an et demi, deux ans, même peut-être. Et tous les six mois, comme ça, je regarde à nouveau et je redécouvre et j'y prends toujours autant de plaisir. Il y a des longueurs au milieu de la saison, genre épisode 4, 5, 6, mais le début et les trois derniers épisodes de la saison 1 sont juste mythiques et ça me touche à un point je sais pas c'est de l'humour noir un peu de la science-fiction dans un monde dystopique et ça parle de cette vie de bureau la scission entre la vie de travail et la vie personnelle bref je vais pas tout raconter mais donc c'est quand même un environnement assez glauque mais parce que c'est le dernier que je viens de regarder je me dis je serais intéressé de voir comment je réagirais aux situations dans la série en tant qu'employé de Lumen qui est une compagnie très douteuse et où il se passe des trucs pas net net Et sachant que dans le monde du travail, dans la vie de bureau, j'ai toujours ressenti que j'étais un peu un électron libre et que... Il y a toujours eu un peu une fascination pour ce côté fake qu'il y a dans les bureaux. Le manque de sens dans beaucoup de taffes, de bureaux, de taffes corporate que j'ai eues. C'est un sujet qui m'a toujours intéressé. Sinon, un livre, un film... Non mais en fait j'ai pas vraiment de réponse là, un autre film qui me vient en tête c'est Singles qui a été fait dans les années 90 et c'est une fiction qui se passe pendant l'ère du grunge à Seattle et il y a une bande originale d'ailleurs de ouf avec Temple of the Dog, Alice in Chains, un peu tous les groupes de Seattle. Je crois pas qu'il y ait des chansons de Nirvana dedans, mais il me semble qu'il y a Pearl Jam. Donc moi, j'adore cette époque, j'adore ces groupes. Donc en fait, de revivre cette époque en étant plus âgé, en étant à la vingtaine ou la trentaine, je kifferais, parce que là, le début des années 90, j'étais ado. Et donc cette musique... L'ambiance qu'il y avait à cette époque-là, pour moi, je n'ai pas vraiment décroché, même si mes goûts musicaux... Je ne veux pas dire évolué, mais on évoluait dans différentes directions. Mais quand je réécoute Nirvana, Soundgarden, Rage Against the Machine, Metallica, Faith No More, Pearl Jam, Nirvana, tous ces groupes du début des années 90... Et même les One Hit Wonders, il y avait quand même quelque chose. C'était du bon son quand même. Et il y avait de l'émotion, il y avait ce côté brut, raw et raw edgy. mélodique, mais aussi chaotique, d'une manière que j'aime beaucoup. Là, je pense à la chanson « Jesus Christ Posed » de Soundgarden, qui est totalement ça. C'est ce mix de chaos et de pureté et de beauté. J'adore, j'adore. Donc, ouais, peut-être le film « Singles », en fait. Allez, on va faire une dernière question et on va s'arrêter
La passivité des longues queues
SPEAKER_00là. La petite roue. Ouais, c'est quand même bon ce son. Je ne sais pas à quel point on l'entend. Alors, dernière question. What incredibly strong opinion do you have that is completely unimportant in the grand scheme of things? J'aime bien cette question. Parce que là, il y en a plein. J'ai déjà parlé du WRAP. On va en reparler avec Christophe en plus. Mais je ne supporte pas la passivité des gens dans des queues. Que ce soit à l'aéroport pendant le boarding, Pour entrer dans un stade, n'importe quelle situation où tu as une queue de gens qui n'est pas définie par... des cordes, d'ailleurs ça c'est un truc que je ne supporte pas, moi je suis tout pour le système de collimation et de tickets surtout de tickets, à la poste voilà on a numéro 452 numéro 453, tout, on respecte l'ordre, on sait quand on passe, c'est comme ça si tu prends trop de temps à venir c'est au prochain, c'est clair et c'est logique et surtout c'est juste pour tout le monde, par contre les queues chaotiques où tu as des personnes qui viennent par la gauche, viennent par la droite tac tac tac tac, c'est c'est du bon sens, mais il n'y a pas énormément de bon sens chez les gens. Et juste, ça m'énerve, quoi. Les gens qui sont passifs dans les queues, et si ceux devant, ils avancent, et puis là, il y a un trou, il y a d'autres personnes qui vont venir, et tout le monde va attendre, et tout le monde va subir les conséquences à cause de la bêtise ou de la passivité de gens dans la queue. Et c'est énervant. Et je ne dis pas que ces personnes-là doivent être puni, mais ça me saoule. De manière plus globale, ce qui me saoule, c'est que pour éviter ce genre de situation, c'est simple, on fait un système de tickets ou un système de collimation et après ça passe, et ça passe bien. C'est fluide. Les organisations ou les entreprises ou je ne sais quoi, les bureaux qui un guichet qui nécessite une queue, organiser la queue de manière à ce que ce soit juste pour tout le monde. C'est surtout quand il y a des douanes, enfin, quand il faut passer la douane et qu'il y a énormément de monde, surtout dans ces grands aéroports comme Amsterdam, Paris-Charles de Gaulle, c'est le pire, où t'as différents guichets qui s'ouvrent et puis t'as quelqu'un qui doit assigner les personnes. D'ailleurs, on le fait à l'aéroport de Genève avec la sécurité, c'est genre, ok, elle est ici, elle est là, mais à Genève, ils le font de manière logique, c'est tu remplis les trous, paf, paf, Il y a des gaps. Mais dans certains aéroports, ils t'envoient dans une nouvelle queue qui va prendre beaucoup plus longtemps que celle à droite. Mais le choix de si tu vas à gauche ou à droite va être décidé par cet employé sous-payé et vénère qui va décider que tu vas aller à gauche. Et même si ça va te prendre beaucoup trop de temps, beaucoup plus de temps et que tu risques de louper ton avion. Donc voilà, ça me saoule. En tout cas, en gestion de queue, la gestion de queue est scandaleuse encore dans trop d'endroits. J'étais content qu'ils aient changé à la FNAC il y a quelques années. Maintenant, ça va beaucoup mieux parce qu'à la FNAC, FNAC Rive, ça me rendait
SPEAKER_02fou.
SPEAKER_00Mais absolument fou de voir que déjà, il n'y avait pas assez d'espace pour pouvoir faire une queue organique. de plus de 4 personnes parce que ce qui se passait à chaque fois c'est que les caisses tu pouvais juste faire une queue de 4-5 personnes sinon tu bloquais le passage des clients qui voulaient sortir de la FNAC et c'était le boxon et je mettais plein et j'ai dit mais pourquoi vous faites pas un système de colimaçon et le mec m'a dit on a tout étudié mais il n'y a pas de meilleure solution j'étais là mais ta gueule mec évidemment qu'il y a une meilleure solution et évidemment ils ont fait un système de colimaçon et ça a très bien marché tout comme à la pharmacie à Mavita de la gare Le moment où ils ont commencé à mettre des tickets, les vieux peuvent s'asseoir les malades peuvent s'asseoir et t'as ton tour et ça se passe beaucoup mieux parce que aussi dans la pharmacie tu te retrouves avec tout à coup une cliente qui va passer des heures à discuter avec le pharmacien sur des sujets qui n'ont rien à voir avec l'ordonnance qu'il donne genre oh oui parce que mon chien est allé aboyer comme les murs sont très fin ma voisine qui est africaine alors moi je ne suis pas raciste alors déjà tu sais que quand quelqu'un dit je ne suis pas raciste qu'elle est forcément raciste je crois que c'est bon je vais conclure et merci de m'écouter merci de m'avoir écouté jusqu'au bout de cet épisode, peut-être des autres épisodes. Et si vous voulez faire partie des invités sur ce fauteuil qui est très confortable dans mon bureau, c'est avec grand plaisir. Je suis toujours intéressé de connaître les histoires des autres et d'en discuter. Merci, je vous embrasse. Bonne année 2025 et à
SPEAKER_03bientôt.
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